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Presse russe et russophone (1670)
Et sa propagande...
mercredi 29 juillet 2026 par Odette Auzende
Le 29 Juillet - UKRAINE : La Russie a lancé une nouvelle attaque contre l’Ukraine dans la nuit du 27 au 28 juillet ; Marochko affirme que les forces ukrainiennes procèdent à nouveau au minage à distance de Konstantinovka ; L’Ukraine doit porter le coup de grâce à Wildberries et Ozon ; « La première conséquence du blocus est l’effondrement des prix d’achat. ».
RUSSIE : Plus de 390 drones lancés en direction de la région de Moscou ; Un drone percute un immeuble résidentiel à Tchekhov ; 19 blessés dans une attaque de drone contre un bus à Chebekino ; Mirochnik signale près de 500 résidents russes blessés ou tués par des frappes des forces ukrainiennes en une semaine ; Des médias russes signalent l’approche d’avions de l’OTAN près des frontières de la région de Kaliningrad ; Difficultés rencontrées par Yabloko pour l’enregistrement de ses listes de candidats ; « Poutine n’est pas la seule option. » Une mobilisation aura-t-elle lieu en Russie après les élections, et une contestation est-elle possible ? ; La Banque centrale modifie son approche ; la Russie pourrait devoir faire tourner la planche à billets.
NÉGOCIATIONS : WSJ : Trump optimiste quant à un éventuel accord de paix sur l’Ukraine ; Peskov : la Russie attendra les idées des Etats-Unis sur le règlement de l’Ukraine ; Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que lors de sa rencontre avec le président américain Donald Trump, la question de l’obtention des licences de production d’intercepteurs pour le système de défense aérienne Patriot a été abordée.
INTERNATIONAL : Des diplomates américains ont quitté la salle pendant l’intervention de la France au Conseil de sécurité de l’ONU pour marquer leur désapprobation ; Le nouveau Premier ministre britannique se dit prêt à envoyer des troupes en Ukraine ; « L’axe des bouleversements » : quatre régimes face à l’Occident.
ASIE OCCIDENTALE.
IRAN : Le quartier général iranien Khatam al-Anbiya menace les États-Unis de représailles suite aux menaces visant ses navires ; Les pays et les entreprises qui perçoivent des fonds issus des avoirs iraniens gelés n’auront plus le droit de libre passage dans le détroit d’Ormuz.
IRAK : L’Irak annonce l’arrestation de militants agissant pour le compte de l’Ukraine.
ISRAËL : Un expert israélien affirme que le pays manque de ressources pour une confrontation à long terme avec l’Iran.
RÉACTIONS : L’ambassadeur Jalali a déclaré que l’Iran et Oman résoudraient la question des péages pour le passage par Ormuz ; L’Iran et Oman en pourparlers pour reprendre la navigation dans le détroit d’Ormuz ; Sondage : Les Américains de plus en plus opposés aux actions des États-Unis en Iran ; « Nous ne reconnaissons pas Israël » : un pays musulman expulse des Israéliens et refuse de céder à l’ultimatum américain ; Trump menace de détruire le site nucléaire iranien situé sous la montagne de Fordow ; Donald Trump a changé de ton à l’égard de Benjamin Netanyahu.
Ukraine
https://24tv.ua/ru/kak-otrabotali-sily-pvo_n3113005 (site ukrainien)
La Russie a lancé une nouvelle attaque contre l’Ukraine dans la nuit du 27 au 28 juillet.
Au total, 131 cibles ont été détectées. L’armée de l’air a fait le point sur l’efficacité des systèmes de défense aérienne. L’ennemi a lancé 131 drones d’attaque, notamment des modèles de type Shahed (en particulier des variantes à propulsion par réaction), des modèles Gerbera et Italmas, ainsi que des drones leurres de type Parodiya. Ces appareils provenaient des directions de Briansk, Koursk et Orel (en Russie), ainsi que des zones occupées de Donetsk et Hvardiïske. Selon des données préliminaires, à 8 heures du matin, les forces de défense aérienne avaient abattu ou neutralisé 107 de ces drones.
https://tass.ru/armiya-i-opk/27959025
Marochko affirme que les forces ukrainiennes procèdent à nouveau au minage à distance de Konstantinovka.
Des sapeurs russes inspectent et déminent les itinéraires essentiels à l’établissement de lignes de ravitaillement et à l’évacuation des civils, a déclaré un expert militaire. Les forces armées ukrainiennes (FAU) refusent d’accepter la perte de contrôle de Konstantinovka, dans la République populaire de Donetsk (RPD), et recourent à plusieurs reprises à des tactiques de minage à distance sur des zones préalablement déminées par les sapeurs russes. C’est ce qu’a rapporté à TASS l’expert militaire Andreï Marochko. Selon lui, le déminage de Konstantinovka n’est pas un « processus rapide ». Les sapeurs russes inspectent et déminent les itinéraires logistiques nécessaires pour établir des lignes de ravitaillement et évacuer la population. « De plus, nos sapeurs doivent travailler sous la menace constante des drones.
Cela complique la tâche. Les combattants ukrainiens refusent tout simplement d’admettre qu’ils ont perdu cette localité. Naturellement, ils se livrent à des actes de sabotage. Et ils agissent de telle sorte que, même après le passage de nos hommes pour déminer une route — utilisée pour ravitailler les quelques habitants restants —, l’ennemi largue des mines antipersonnel et antichar depuis des drones. Par conséquent, le même tronçon de route doit être déminé à plusieurs reprises », a déclaré Marochko.
Le 3 juillet, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a annoncé que les forces armées russes avaient entièrement libéré Konstantinovka. Le président russe Vladimir Poutine a souligné que la libération de Konstantinovka marquait la première étape, mais une étape cruciale, de la destruction des défenses des FAU dans la zone fortifiée de Slaviansk-Kramatorsk. Des opérations de nettoyage sont actuellement en cours dans la ville (Note : la ville est appelée Konstantinivka en ukrainien, Konstantinovka en russe).
https://24tv.ua/ru/udary-po-wildberries-i-ozon-pochemu-unichtozhenie-marketplejsov-mozhet-byt-vygodnym_n3112995 (site ukrainien)
L’Ukraine doit porter le coup de grâce à Wildberries et Ozon : Fire Point révèle ce qui s’effondrerait alors en Russie.
L’Ukraine doit porter le coup de grâce aux entreprises russes Wildberries et Ozon afin de provoquer l’effondrement du système bancaire russe. Ces sociétés figurent parmi les principaux emprunteurs. C’est ce qu’a déclaré Denis Shtillerman, concepteur en chef et copropriétaire de Fire Point, lors d’un entretien avec Dmitri Gordon.
https://forbes.ua/company/pershiy-efekt-blokadi-obval-zakupivelnikh-tsin-yak-tizhden-morskoi-blokadi-vplinuv-na-biznes-ta-chi-zdatni-dunay-ta-nazemniy-transport-vryatuvati-eksport-28072026-40792 (site ukrainien, en ukrainien)
« La première conséquence du blocus est l’effondrement des prix d’achat. »
Quel a été l’impact d’une semaine de blocus maritime sur les entreprises, et le Danube ainsi que le transport terrestre peuvent-ils sauver les exportations ? Depuis le 22 juillet, l’Ukraine n’exporte pratiquement plus rien en raison du blocage de ses ports maritimes par la Russie. Quelles sont les répercussions sur les entreprises et quels risques fait peser ce blocus prolongé ? Les entreprises ukrainiennes sont privées d’exportations maritimes depuis près d’une semaine, les navires refusant de pénétrer dans les ports du Grand Odessa suite à l’intensification des bombardements russes. La stratégie adoptée par la majorité d’entre elles est celle de l’attentisme. Comment éviter les pires scénarios ? « Le marché des céréales est totalement paralysé : plus rien ne bouge et aucune transaction n’a lieu », explique Valeriy Kulich, copropriétaire de l’entreprise agricole « Forsazh » (basée à Tchernihiv), qui exploite 30 000 hectares de terres, en décrivant la situation de la semaine écoulée.
Russie
https://tass.ru/proisshestviya/27959271
Plus de 390 drones lancés en direction de la région de Moscou.
Les forces de défense aérienne en ont abattu la majeure partie à longue distance. Plus de 390 drones se sont dirigés vers la région de Moscou entre lundi soir et mardi matin ; la majeure partie d’entre eux a été neutralisée par les forces de défense aérienne à longue distance. C’est ce qu’a annoncé le maire de Moscou, Sergueï Sobianine. « Entre 20h30 et 06h30, plus de 390 drones ont volé en direction de la région de Moscou. La majeure partie a été neutralisée par les forces de défense aérienne à longue distance », a-t-il écrit sur Telegram. Le maire a ajouté que 81 drones ennemis avaient été détruits à l’approche de Moscou.
https://tass.ru/proisshestviya/27959153
Un drone percute un immeuble résidentiel à Tchekhov.
Les informations concernant d’éventuelles victimes sont en cours de vérification. Un drone a percuté un immeuble résidentiel à Tchekhov ; les informations concernant d’éventuelles victimes sont en cours de vérification. C’est ce qu’a annoncé le gouverneur de la région de Moscou, Andreï Vorobiov. « À Tchekhov, un drone a percuté un immeuble résidentiel de la rue Zemskaïa. Tous les services d’urgence et d’intervention rapide sont à pied d’œuvre sur place. Les informations concernant d’éventuelles victimes sont en cours de vérification », a écrit M. Vorobiov sur sa chaîne de la plateforme Max.
https://www.interfax.ru/russia/1106015
19 blessés dans une attaque de drone contre un bus à Chebekino.
Un drone a attaqué un bus de passagers à Chebekino, blessant 19 personnes, a rapporté le gouverneur par intérim, Alexandre Chouvaïev. Selon les premières informations, aucun décès n’est à déplorer. Dix-huit des blessés ont été transportés à l’hôpital central du district de Chebekino. « Quinze personnes ont été blessées par des éclats, tandis que trois autres auraient subi des blessures dues au souffle de l’explosion. L’état de six des blessés est jugé grave par le personnel médical. Après avoir reçu les premiers soins, les blessés seront transférés vers des établissements médicaux de Belgorod », a précisé le responsable régional. L’attaque a endommagé le bus ainsi qu’un camion, tandis qu’une voiture de tourisme a été criblée d’éclats.
https://tass.ru/politika/27959287
Mirochnik signale près de 500 résidents russes blessés ou tués par des frappes des forces ukrainiennes en une semaine.
L’ambassadeur itinérant du ministère russe des Affaires étrangères a indiqué qu’en moyenne, 70 personnes par jour ont été victimes d’attaques ukrainiennes. Pour la première fois depuis le début du conflit, environ 500 résidents russes ont été blessés ou tués en une seule semaine par des frappes des forces armées ukrainiennes ; en moyenne, jusqu’à 70 personnes par jour ont été victimes de l’agression ukrainienne. C’est ce qu’a déclaré à TASS Rodion Mirochnik, ambassadeur itinérant du ministère russe des Affaires étrangères. « Le nombre total de victimes civiles a avoisiné les 500 en une seule semaine, une première depuis le début du conflit. Le nombre moyen de civils touchés par la guerre terroriste menée par Kiev a atteint 70 par jour », a-t-il précisé.
https://ru.irna.ir/news/86221304/СМИ-РФ-сообщили-о-приближении-самолетов-НАТО-к-границам-Калининградской (site iranien, en russe)
Des médias russes signalent l’approche d’avions de l’OTAN près des frontières de la région de Kaliningrad.
Les médias d’État russes ont relevé une intensification de l’activité de l’aviation militaire des pays de l’OTAN à proximité des frontières de la Fédération de Russie. Les informations publiées soulignent que des avions de reconnaissance et de patrouille de l’OTAN volent régulièrement à proximité immédiate des frontières de la région de Kaliningrad, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité de cette région.
Difficultés rencontrées par Yabloko pour l’enregistrement de ses listes de candidats.
Le parti a déjà essuyé un refus d’enregistrement dans trois régions. L’enregistrement des listes de Yabloko pourrait être annulé pour plusieurs motifs, notamment le défaut de dépôt de documents ou l’invalidation d’un grand nombre de candidats. Yabloko a déjà essuyé des refus d’enregistrement de ses listes de candidats dans trois régions où il avait présenté des prétendants pour des instances représentatives régionales et municipales : les assemblées législatives de Saint-Pétersbourg et de la région de Tambov, ainsi que le conseil municipal de Petrozavodsk.
À Saint-Pétersbourg, la liste n’a pas obtenu son enregistrement car l’association électorale n’a pas soumis son rapport financier initial, a déclaré Maxim Meiksin, président de la commission électorale de la ville. Il a expliqué que le document reçu par la commission le 15 juillet avait été signé par le représentant autorisé pour les questions financières, une personne ne disposant pas du pouvoir de certifier ou de déposer un tel document. Cela « rend le document nul et non avenu, ce qui signifie que, sur le plan formel, il est considéré comme n’ayant pas été soumis », a précisé M. Meiksin sur sa chaîne Telegram.
Yabloko a qualifié la décision de la commission électorale de politiquement motivée. « Tous les documents requis ont été fournis dans leur intégralité et toutes les questions soulevées par la commission ont été traitées rapidement, dans les délais légaux. Il n’existait aucun motif juridique justifiant un refus d’enregistrement », a déclaré le parti. Le 27 juillet, il a déposé une plainte auprès de la Commission électorale centrale (CEC) concernant cette décision.
Le 25 juillet, l’enregistrement de Yabloko pour les élections au conseil municipal de Petrozavodsk avait déjà été refusé pour un motif similaire : le refus reposait sur le fait que les documents soumis pour l’enregistrement avaient été signés — selon la commission électorale territoriale — par une personne « dépourvue de l’autorité requise ».
https://nv.ua/world/countries/mobilizaciya-v-rossii-vybory-smena-putina-i-nastroeniya-naseleniya-preobrazhenskiy-novosti-ukrainy-50627710.html (site ukrainien)
« Poutine n’est pas la seule option. »
Une mobilisation aura-t-elle lieu en Russie après les élections, et une contestation est-elle possible ? Entretien avec Preobrajenski. Poutine est dépassé ; il n’est pas la seule option. Dans un entretien accordé à Radio NV, le politologue Ivan Preobrajenski évoque la mobilisation en Russie, les résultats des prochaines élections à la Douma d’État ainsi que l’état d’esprit des Russes à la suite des frappes chez Wildberries et de la crise du carburant.
La mobilisation après les élections à la Douma d’État russe est présentée comme inévitable. Le 26 juillet, le dictateur russe Vladimir Poutine a promulgué une loi accordant au ministère de la Défense et aux commandants d’unités militaires l’accès au Registre d’État unifié des actes d’état civil.
Pensez-vous qu’il soit possible de prédire dès maintenant l’impact de cette mesure sur la situation intérieure en Russie ? Nous gardons en mémoire l’année 2022 : la soi-disant « mobilisation partielle », les files d’attente aux postes-frontières avec la Géorgie et le Kazakhstan, et les vols vers la Turquie pris d’assaut. À quoi faut-il s’attendre ? Je suis très sceptique quant à l’idée même qu’une nouvelle mobilisation à grande échelle sera inévitablement lancée. Je sais que, pour diverses raisons, Kiev considère actuellement cela comme pratiquement inévitable. Je doute fort que ce soit inévitable.
https://www.svoboda.org/a/tsentrobank-menyaet-kontseptsiyu-v-rossii-mogut-vklyuchitj-pechatnyy-stanok/33816505.html (site américain, en russe)
La Banque centrale modifie son approche ; la Russie pourrait devoir faire tourner la planche à billets.
Parallèlement à une baisse de ses taux d’un quart de point, la Banque de Russie a révisé ses prévisions macroéconomiques à moyen terme. La croissance économique devrait ralentir, la borne inférieure de la fourchette de prévision tombant à zéro. Dans le même temps, l’inflation devrait être supérieure de 1,5 point de pourcentage aux anticipations initiales, un scénario qui laisse entrevoir une situation de stagflation. Le déficit budgétaire pour l’année dépassera les 8 000 milliards de roubles, et son financement nécessitera de faire tourner la planche à billets.
Négociations
https://tass.ru/mezhdunarodnaya-panorama/27958955
WSJ : Trump optimiste quant à un éventuel accord de paix sur l’Ukraine.
Selon le journal, le président américain et son équipe sont prêts à jouer un rôle constructif pour mettre fin au conflit. Le président américain Donald Trump se montre optimiste quant à la possibilité d’une résolution pacifique du conflit en Ukraine. C’est ce qu’a rapporté le Wall Street Journal, citant une source au sein de la Maison Blanche. Selon le responsable américain, le dirigeant des États-Unis et son équipe sont prêts à jouer un rôle constructif pour mettre fin au conflit et à dialoguer avec les deux parties. M. Trump envisage avec optimisme les perspectives d’un accord de paix, a précisé la source.
Le Wall Street Journal a indiqué que le président américain avait fait savoir au dirigeant russe Vladimir Poutine qu’il souhaitait voir le conflit prendre fin. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré le 24 juillet que les États-Unis avaient manifestement modifié leur approche concernant les ententes sur l’Ukraine conclues lors du sommet d’Alaska, mais que la Russie atteindrait ses objectifs quoi qu’il arrive.
Oui, ce n’est pas la voie privilégiée, mais en l’absence de perspectives pacifiques, nous irons jusqu’au bout, jusqu’à la victoire complète. Et nous attendrons de nouvelles propositions, les Américains sont sincères, le président Trump est sincère et ses négociateurs sont sincères dans leur désir de formuler réellement des options acceptables pour tous", a déclaré Peskov. Il a noté que la version précédente du règlement avait été acceptée par la partie russe, mais rejetée par l’Ukraine. Selon lui, les Américains n’ont pas réussi à vaincre les Ukrainiens, incités par les Européens. "Nous sommes ouverts aux propositions et aux discussions. Bien entendu, elles doivent avant tout être acceptables pour nous", a souligné le représentant du Kremlin.
https://nv.ua/world/geopolitics/zelenskiy-rasskazal-chto-obsudil-na-vstreche-s-trampom-50627967.html (site ukrainien)
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que lors de sa rencontre avec le président américain Donald Trump, la question de l’obtention des licences de production d’intercepteurs pour le système de défense aérienne Patriot a été abordée.
Il l’a annoncé sur ses réseaux sociaux le mardi 28 juillet. Selon le chef de l’État, il a remercié le dirigeant américain pour sa coopération visant à protéger la population ukrainienne et son soutien aux efforts de paix. Au cours de cette rencontre, Zelensky a également présenté ses condoléances à Trump suite au décès du sénateur Lindsey Graham, le qualifiant de véritable ami de l’Ukraine. Les parties ont discuté de l’obtention de licences pour la production d’intercepteurs destinés aux systèmes de défense aérienne Patriot, ainsi que d’autres initiatives susceptibles de renforcer les capacités de défense de l’Ukraine. « Nous avons également abordé la question diplomatique ; il est important d’intensifier le processus diplomatique. Nos équipes se mettront d’accord sur les modalités de la poursuite de la coopération. Je suis reconnaissant aux États-Unis pour leur soutien indéfectible », indique le communiqué. Volodymyr Zelensky a quitté la Maison Blanche à 17h52, heure de Kiev. La rencontre avec son homologue américain, Donald Trump, a duré environ une heure.
International
https://tass.ru/mezhdunarodnaya-panorama/27959147
Des diplomates américains ont quitté la salle pendant l’intervention de la France au Conseil de sécurité de l’ONU pour marquer leur désapprobation.
Ce geste faisait suite à une publication sur X de la Mission permanente de la France à Genève concernant la prolongation du mandat du Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk. Des diplomates de la Mission permanente des États-Unis auprès de l’ONU ont quitté la salle du Conseil de sécurité lundi pendant l’intervention de la France, pour protester contre une déclaration faite la semaine dernière par des diplomates français au sujet de Washington, rapporte un correspondant de TASS.
Les sièges réservés aux représentants américains à la table du Conseil de sécurité sont restés vides pendant que la France s’exprimait. Les diplomates américains ont regagné la salle par la suite. « Je tiens à souligner qu’il y a ici un membre du Conseil qui feint une indignation vertueuse et tente de faire la leçon aux autres sur n’importe quel sujet... qu’il s’agisse du conflit [ukrainien] dont nous discutons aujourd’hui ou de questions sans rapport avec la paix et la sécurité, comme les droits de l’homme. C’est précisément pour cette raison que nous avons quitté la salle pendant l’intervention de la France », a expliqué plus tard Dan Negrea, représentant permanent adjoint des États-Unis auprès de l’ONU, dans sa propre déclaration. Ce geste faisait suite à une publication sur X de la Mission permanente de la France auprès de l’ONU à Genève concernant la prolongation du mandat du Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk.
Lors du vote au siège de l’organisation mondiale à New York, les États-Unis se sont joints à la Russie pour s’opposer au maintien de M. Türk à son poste pour quatre années supplémentaires, alors que la France soutenait la prolongation du mandat du Haut-Commissaire. À l’issue du vote, des diplomates français ont déclaré que « les États-Unis étaient autrefois un modèle en matière de droits de l’homme, mais que ce n’est plus le cas ».
https://www.kommersant.ru/doc/8846083?from=top_main_8
Le nouveau Premier ministre britannique se dit prêt à envoyer des troupes en Ukraine.
Le nouveau gouvernement britannique est prêt à envoyer un contingent militaire en Ukraine une fois le conflit terminé, a déclaré le Premier ministre Andy Burnham. Londres continuera de soutenir Kiev et d’accroître la pression sur Moscou afin d’obtenir un cessez-le-feu et la reprise des négociations, a-t-il ajouté. « Lorsqu’un cessez-le-feu entrera enfin en vigueur, nous serons prêts à déployer une force multinationale pour renforcer la sécurité à long terme de l’Ukraine », a déclaré M. Burnham (cité par *The Independent*). Andy Burnham a pris ses fonctions de Premier ministre britannique le 20 juillet. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, avait précédemment déclaré que Moscou ne nourrissait aucun espoir d’amélioration des relations entre la Russie et le Royaume-Uni et ne prévoyait pas d’engager le dialogue avec Londres à la suite de ce changement de Premier ministre.
https://www.svoboda.org/a/hronika-voiny-v-ukraine/31715636.html?lbis=466016 (site américain, en russe)
L’UE a convoqué un représentant russe au sujet de la présence de drones dans l’espace aérien roumain.
Le Service européen pour l’action extérieure a convoqué un représentant de la mission diplomatique russe à Bruxelles. Les dirigeants de l’UE ont justifié cette décision par la violation de l’espace aérien roumain par des drones russes la semaine dernière. Le service de presse de la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a qualifié l’incident d’« acte irresponsable » constituant une « escalade majeure de la part de la Russie », qui menace la sécurité des citoyens de l’UE, la stabilité régionale ainsi que d’autres pays. Dimanche, le président roumain Nicușor Dan a indiqué sur X que, dans la matinée du 26 juillet, un avion de chasse F-16 de l’armée de l’air roumaine avait abattu un troisième drone dans l’espace aérien du pays en l’espace d’une semaine.
L’incident s’est produit au-dessus des eaux territoriales roumaines, dans la zone de Sulina-Chilia, non loin d’Odessa. Selon M. Dan, deux autres drones avaient été abattus les 24 et 25 juillet. À la suite de l’incident du 26 juillet, le ministère roumain des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de Russie. Kaja Kallas a proposé que les États membres de l’UE approuvent des sanctions supplémentaires en réponse aux incursions de drones, ainsi qu’à une frappe russe survenue la semaine dernière qui a endommagé le bâtiment du consulat honoraire de Lettonie à Sloviansk, dans l’est de l’Ukraine.
https://www.svoboda.org/a/gruppa-sk-sos-soobschila-chto-eyo-priznali-ekstremistskoy/33816778.html (site américain, en russe)
Le groupe « SK SOS » annonce avoir été désigné comme extrémiste.
L’organisation de défense des droits humains « SK SOS », qui vient en aide aux victimes de violences conjugales et aux personnes LGBT dans le Caucase du Nord, a annoncé qu’un tribunal russe l’avait désignée comme organisation extrémiste. Cette qualification entraîne l’interdiction de ses activités et expose toute personne collaborant avec le groupe à des poursuites judiciaires. Selon les représentants de « SK SOS », le tribunal a prononcé cette interdiction début juillet sans informer l’organisation de la tenue de l’audience.
Le directeur du groupe, David Isteev, a reçu une notification concernant la décision près d’un mois plus tard. Le tribunal ayant rendu ce jugement n’a pas été identifié publiquement. Les défenseurs des droits humains ont l’intention de faire appel de la décision du tribunal. Toutefois, le groupe n’a pas encore été inscrit au registre des organisations extrémistes tenu sur le site Internet du ministère de la Justice.
https://www.svoboda.org/a/osj-potryaseniy-chetyre-rezhima-i-ih-konfrontatsiya-s-zapadom/33813866.html (site américain, en russe)
« L’axe des bouleversements » : quatre régimes face à l’Occident.
« La Chine, l’Iran et la Corée du Nord — chacun de ces pays — ont permis à la Russie de mener une guerre d’une manière qui aurait été tout simplement impossible sans leur soutien. ». Le renforcement des partenariats de la Russie avec la Chine, l’Iran et la Corée du Nord constitue l’un des bouleversements géopolitiques les plus marquants découlant de la guerre en Ukraine. Quelles pourraient en être les conséquences ?
Asie occidentale
Iran
https://ru.irna.ir/news/86221624/Посол-Ирана-в-РФ-судно-Ана-было-гражданским-и-не-перевозило (site iranien)
Ambassadeur d’Iran en Russie : le navire « Ana » était civil et ne transportait aucune cargaison militaire.
Jalali : L’attaque ukrainienne contre le navire iranien « Ana » est un crime ; Téhéran se réserve le droit de riposter. L’ambassadeur d’Iran en Russie, Kazem Jalali, a qualifié de crime l’attaque ukrainienne contre le navire « Ana », précisant qu’il s’agissait d’un navire civil ne transportant aucune cargaison militaire. Il a tenu ces propos lundi à Moscou, en marge d’un programme éducatif mondial sur la cybersécurité. « Le navire “Ana” existe et peut être inspecté ; cela prouve que toutes les allégations concernant sa cargaison sont fausses », a souligné l’ambassadeur iranien. Selon lui, une personne a été tuée et plusieurs autres blessées lors de la frappe contre le navire.
« Cette question a été le sujet principal de l’entretien téléphonique qui a eu lieu dimanche entre les ministres des Affaires étrangères iranien et russe, Abbas Araghchi et Sergueï Lavrov », a-t-il déclaré. « Le ministre iranien des Affaires étrangères a déjà affirmé que la République islamique d’Iran se réservait pleinement le droit de prendre des mesures de représailles à ce sujet. ». Interrogé sur la possibilité qu’Ansar Allah se joigne à l’Iran pour des opérations dans le détroit d’Ormuz, M. Jalali a répondu que le Yémen et Ansar Allah sont indépendants et prendront leurs propres décisions le moment venu (Note : le navire a été attaqué en mer Caspienne).
https://ru.irna.ir/news/86221532/Иранский-штаб-Хатам-аль-Анбия-пригрозил-США-ответом-за-угрозы (site iranien, en russe)
Le quartier général iranien Khatam al-Anbiya menace les États-Unis de représailles suite aux menaces visant ses navires.
L’Iran a averti les États-Unis que les menaces pesant sur ses navires dans ses eaux territoriales ne resteraient pas sans réponse. Le quartier général central Khatam al-Anbiya a adressé une mise en garde aux États-Unis concernant les menaces visant les navires iraniens dans les eaux côtières et territoriales de la République islamique. Selon un communiqué publié par le quartier général lundi soir (27 juillet), la partie américaine — persistant dans sa politique de déstabilisation régionale et tentant d’imposer un blocus maritime illégal à l’Iran — a intensifié, au cours des trois derniers jours, les menaces à l’encontre des navires commerciaux et pétroliers iraniens présents dans la zone côtière et les eaux territoriales du pays.
Le quartier général a souligné que ces agissements de Washington seraient considérés comme une « extension de la zone de conflit » au Moyen-Orient. « Comme les forces armées de la République islamique d’Iran l’ont démontré dans les faits, elles ne laisseront sans réponse aucune menace ni aucun acte hostile de la part de l’armée terroriste américaine et apporteront une riposte décisive », a déclaré le quartier général.
https://www.interfax.ru/world/1106119
Les pays et les entreprises qui perçoivent des fonds issus des avoirs iraniens gelés n’auront plus le droit de libre passage dans le détroit d’Ormuz, a annoncé un représentant du quartier général central Khatam al-Anbiya des forces armées iraniennes.
Sa déclaration a été relayée par la chaîne Telegram du Corps des gardiens de la révolution islamique. « Aucune entreprise ni aucun pays percevant une quelconque somme provenant des avoirs iraniens ne recevra l’autorisation de traverser le détroit », a-t-il déclaré. Il a rappelé que le président américain Donald Trump avait précédemment affirmé que les dommages subis par des navires lors d’actions militaires dans le détroit d’Ormuz seraient indemnisés au moyen des avoirs iraniens gelés. « Nous déclarons à toutes les entreprises et à tous les pays qui acceptent la proposition de Trump et utilisent les avoirs iraniens gelés sous ce prétexte : désormais, les forces armées de la République islamique d’Iran n’autoriseront aucun de leurs navires à traverser le détroit d’Ormuz », a souligné le représentant du quartier général.
Irak
https://www.kommersant.ru/doc/8846119?from=top_main_6
L’Irak annonce l’arrestation de militants agissant pour le compte de l’Ukraine.
Les services de renseignement irakiens ont arrêté un groupe de militants impliqués dans une série d’attaques à l’intérieur du pays. Cette annonce a été faite par Qasim al-Aboudi, conseiller à la sécurité nationale du Premier ministre irakien. Selon lui, les personnes arrêtées agissaient dans l’intérêt de l’Ukraine. Le responsable n’a pas précisé quelles cibles avaient été visées.
« Nous avons arrêté plusieurs groupes ayant perpétré des attaques en Irak et visé diverses installations. Lors des interrogatoires, ils ont reconnu travailler pour l’Ukraine », a déclaré M. al-Aboudi (cité par Shafaq News). Reuters avait précédemment rapporté que le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) d’Iran avait mis en place plusieurs cellules clandestines en Irak afin de lancer des attaques contre les pays arabes voisins. Selon l’agence, ces groupes ont déjà pris pour cible le Koweït, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite.
Israël
https://ru.irna.ir/news/86221305/Израильский-эксперт-заявил-об-отсутствии-у-страны-ресурсов-для (site iranien, en russe)
Un expert israélien affirme que le pays manque de ressources pour une confrontation à long terme avec l’Iran.
Israël a perdu son ancienne indépendance stratégique et ses ressources ne suffisent pas à soutenir un conflit prolongé avec l’Iran. C’est l’avis exprimé par Amstia Baram, professeur de stratégie et d’études sur le Moyen-Orient à l’Université de Haïfa. « Israël ne possède plus son ancienne autonomie stratégique et est incapable de soutenir une confrontation directe à long terme avec l’Iran », a déclaré l’expert.
https://www.9tv.co.il/item/257097?utm_source=taboola&utm_medium=personalized-push (site israélien, en russe)
Pourquoi des milliers d’Israéliens attendent des mois une décision de l’Institut national d’assurance (Bituach Leumi) — et quel est le lien avec la guerre.
Il existe plusieurs raisons, et leur cumul ne fait qu’aggraver la situation. La demande est déposée, les documents rassemblés, le certificat médical joint... puis s’installe un silence qui peut perdurer des mois. Pour des dizaines de milliers d’Israéliens en attente d’une décision concernant une invalidité, un accident du travail ou d’autres prestations, ce silence est devenu une réalité familière dans leurs démarches auprès de l’État. Il n’y a pas une ou deux raisons à cela, mais un enchevêtrement complexe de facteurs qui, au cours des deux dernières années, se sont cumulés au lieu de se compenser. La raison principale est à la fois simple et déplaisante : le système est matériellement incapable de faire face au volume de demandes qui affluent actuellement. La guerre — marquée par des mois de combats actifs — a entraîné une hausse brutale et soutenue des demandes de prestations d’invalidité, et pas seulement pour des atteintes physiques.
Réactions
https://tass.ru/mezhdunarodnaya-panorama/27959309
L’ambassadeur Jalali a déclaré que l’Iran et Oman résoudraient la question des péages pour le passage par Ormuz.
L’ambassadeur iranien à Moscou a ajouté que les pays négociaient. L’Iran et Oman décideront des frais qu’ils imposeront aux navires occidentaux transitant par le détroit d’Ormuz. L’ambassadeur iranien à Moscou, Kazem Jalali, en a parlé à TASS. "L’Iran et Oman négocient sur cette question. Comme l’ont noté les autorités et le ministère des Affaires étrangères de la République islamique, Oman et moi prenons des décisions concernant la sécurité du détroit d’Ormuz et le régime de passage des navires à travers celui-ci", a déclaré le diplomate. "La compensation des services de passage [à travers le détroit] et leur coût font l’objet de nos négociations. À l’avenir, une décision appropriée sera prise sur ces questions", a-t-il ajouté. Plus tôt, l’ambassadeur iranien à Moscou avait déclaré à TASS que Téhéran maintiendrait un régime spécial pour le passage des navires russes dans le détroit d’Ormuz.
https://www.interfax.ru/world/1105958
L’Iran et Oman en pourparlers pour reprendre la navigation dans le détroit d’Ormuz.
Des négociateurs iraniens et omanais cherchent à parvenir à un accord sur la reprise de la navigation dans le détroit d’Ormuz, rapporte Bloomberg en citant des sources. Selon ces sources, l’Iran et Oman — dont les territoires bordent le détroit — poursuivent les discussions après une réunion entre responsables à Téhéran le week-end dernier. Les sources de Bloomberg ont indiqué que ce couloir central contient probablement des mines navales posées par l’Iran. Elles ont suggéré que ces mines devraient être déminées avant que les navires ne puissent emprunter régulièrement cette voie. Le Royaume-Uni, la France et d’autres nations européennes ont déclaré qu’ils pourraient mener des opérations de déminage, mais seulement une fois les conditions de sécurité réunies.
L’agence note que, depuis le début du conflit entre les États-Unis et l’Iran, les navires ont principalement emprunté les voies nord ou sud pour transiter par le détroit. Parallèlement, Axios rapporte que les négociations se déroulent principalement entre l’Iran et Oman. Le Qatar, le Pakistan, l’Égypte ainsi que les envoyés présidentiels américains Steve Witkoff et Jared Kushner y participent également. De son côté, *The Times of Israel*, citant des sources, rapporte que les négociateurs iraniens et américains estiment être proches d’une percée susceptible de relancer le protocole d’accord signé par Washington et Téhéran le mois dernier. Toutefois, ils attendent une décision finale du président Donald Trump à la suite de sa rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, prévue ce mardi.
https://www.eurointegration.com.ua/rus/news/2026/07/28/7242439/ (site ukrainien)
Sondage : Les Américains de plus en plus opposés aux actions des États-Unis en Iran.
Le soutien des Américains aux actions militaires américaines en Iran a diminué, et près de 70 % des personnes interrogées estiment que le président américain Donald Trump n’a pas « clairement expliqué » ses objectifs. C’est ce qui ressort d’un sondage Reuters/Ipsos, rapporte *European Pravda*. L’enquête, réalisée du 24 au 26 juillet, a révélé qu’un seul Américain sur trois soutient la guerre menée par les États-Unis en Iran ; il s’agit du niveau de soutien le plus bas enregistré dans les sondages Reuters/Ipsos depuis le début du conflit. Les réponses indiquent que 69 % des Américains — dont quatre républicains sur dix — estiment que Trump n’a pas « clairement expliqué les objectifs de l’intervention militaire américaine en Iran ». Par ailleurs, le taux d’approbation concernant le conflit est resté inférieur à 40 % depuis que les États-Unis et Israël ont lancé des frappes le 28 février. La porte-parole de la Maison Blanche, Olivia Wells, a déclaré que Trump ne prendrait pas de décisions fondées sur des « sondages d’opinion volatils » et a réaffirmé la détermination du président à empêcher l’Iran d’acquérir un jour l’arme nucléaire.
« Pour le peuple américain, le plus important est d’avoir un commandant en chef qui prend des mesures décisives pour garantir sa sécurité », a-t-elle ajouté. Le sondage a été réalisé en ligne à l’échelle nationale auprès de 1 246 adultes américains et présente une marge d’erreur de 3 points de pourcentage. Les médias avaient précédemment noté que le président américain approchait d’un moment critique dans la guerre contre l’Iran, les responsables n’envisageant que deux issues possibles : obtenir une nouvelle trêve de 10 jours ou lancer une opération militaire de grande envergure conjointement avec Israël pour contraindre Téhéran à capituler.
Des informations ont également indiqué que l’amiral Brad Cooper, commandant des forces américaines au Moyen-Orient, avait recommandé à l’administration américaine de suspendre les frappes aériennes dans la zone du détroit d’Ormuz, leur efficacité ayant atteint ses limites. De son côté, Trump a déclaré avoir décidé de suspendre les frappes américaines contre l’Iran afin de donner une nouvelle chance aux négociations.
https://www.9tv.co.il/item/257235 (site israélien, en russe)
« Nous ne reconnaissons pas Israël » : un pays musulman expulse des Israéliens et refuse de céder à l’ultimatum américain.
Un scandale international prend de l’ampleur. Mi-juillet, le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim a déclaré que tout citoyen israélien se trouvant dans le pays serait immédiatement expulsé. « S’il s’avère que des citoyens israéliens figurent parmi les étrangers — puisque nous ne reconnaissons pas Israël —, ils seront immédiatement expulsés », a rapporté Bernama, l’agence de presse nationale malaisienne, citant le Premier ministre. Cette déclaration ferme a été motivée par une enquête du ministère malaisien de l’Intérieur sur le camp technologique « Network School », situé dans l’État de Johor — une communauté de « nomades numériques » fondée en Malaisie par l’investisseur américain Balaji Srinivasan.
https://www.interfax.ru/world/1106112
Trump menace de détruire le site nucléaire iranien situé sous la montagne de Fordow.
Les États-Unis détruiraient le site de la montagne de Fordow — sous laquelle se trouverait, selon les soupçons, une installation nucléaire iranienne — si Washington et Téhéran ne parvenaient pas à un accord sur les points de contentieux, a déclaré le président américain Donald Trump à Fox News. « Nous avons détruit leurs autres sites nucléaires, et nous devrions détruire celui de Fordow si nous ne parvenons pas à un accord. Si nous ne concluons pas d’accord, nous le détruirons très facilement », a-t-il affirmé. Il a également réitéré sa menace de lancer des frappes militaires contre des infrastructures civiles en Iran, notamment des ponts. « Ils savent ce que je ferai s’ils ne parviennent pas à un accord. Les ponts seront détruits. Littéralement, je pense qu’en moins de deux heures, la plupart des ponts principaux seraient détruits, et leurs centrales électriques — en une journée », a-t-il déclaré.
« Mais si je peux l’éviter, j’aimerais l’éviter. » Selon lui, la reconstruction des ponts prend « beaucoup de temps » : « cela prend des années ». Il a souligné qu’à ses yeux, Washington se trouve actuellement en « position de grande force » dans les négociations. Ces derniers mois, Trump a menacé à plusieurs reprises de détruire des ponts et des centrales électriques en Iran. Téhéran a affirmé à maintes reprises qu’il n’existait aucune installation nucléaire sous la montagne de Fordow.
https://www.svoboda.org/a/pokazatj-kto-glavnyy-tramp-i-netanjyahu-beseduyut-v-vashingtone/33816835.html (site américain, en russe)
Donald Trump a changé de ton à l’égard de Benjamin Netanyahu, passant d’éloges le qualifiant de « dirigeant de guerre exceptionnel » à des déclarations telles que : « Il fera tout ce que j’exigerai de lui. »
La principale préoccupation du Premier ministre israélien concernant le président américain réside dans l’imprévisibilité de ce dernier et son goût pour les accords diplomatiques conclus à la hâte, susceptibles de restreindre la « liberté d’action militaire » d’Israël. Pourtant, malgré la guerre contre l’Iran qu’ils ont déclenchée conjointement, ni Trump ni Netanyahu n’ont pour l’heure réussi à atteindre les objectifs principaux qu’ils s’étaient fixés.

