Le Manifeste

Un point de vue communiste sur l’actualité nationale et internationale

À l’exception de ceux signés « URC », tous les articles proposés sur ce site sont destinés à élargir notre champ de réflexion. Cela ne signifie donc pas forcément que nous approuvions la vision développée par les auteurs. L’utilisation des commentaires en fin d’article, permet à chacune et chacun de s’exprimer et de nourrir le débat démocratique.

Accueil |  Qui sommes-nous ? |  Rubriques |  Thèmes |  Cercle Manouchian : Université populaire |  Films |  Adhésion

Accueil > Voir aussi > Pour la première fois, il pleut des pesticides au Japon

Pour la première fois, il pleut des pesticides au Japon

samedi 14 juin 2025 par La Relève et La Peste

Vive l’agriculture intensive et la FNSEA. Merci à l’assemblée d’avoir voté le retour des néonicotinoïdes. Plus d’insectes…plus d’oiseaux…plus d’humanité ? Et plein de malbouffe.(JP/URC)

Dans la revue Environmental Monitoring and Contaminants Research, des chercheurs japonais ont publié, à la fin du mois de mai, une étude relatant les détections de pesticides néonicotinoïdes dans les eaux de pluie analysées au Japon. C’est l’acétamipride qui arrive en première position de ces insecticides retrouvés dans les précipitations.

On les savait dans les sols, les voilà désormais dans l’eau de pluie. Les néonicotinoïdes, ces pesticides utilisés en agriculture dans l’objectif de réduire à néant les populations d’insectes, ont été, pour la première fois, détectés dans de l’eau de pluie au Japon.

Utilisés en grande partie pour la production de riz et pour la protection des forêts de pin, les insecticides se répandent majoritairement par le ruissellement des terres agricoles. Mais une équipe scientifique menée par Masumi Yamamuro de l’université de Tokyo vient de démontrer, dans un rapport inédit, que ces biocides se trouvaient également dans les précipitations.

Les résultats sont sans appel : 91 % des échantillons prélevés contiennent des néonicotinoïdes, avec une concentration maximale de 1,72 ng/L sur un échantillon datant d’août 2024.

Pour rappel, de nombreuses analyses scientifiques ont prouvé la toxicité de l’acétamipride sur les pollinisateurs, d’abord, pouvant ravager des colonies entières d’abeilles, mais aussi, de façon suggérée, sur le cerveau humain, le pesticide ayant été retrouvé dans le liquide céphalorachidien d’enfants suisses analysés.


Voir en ligne : newsletter@lareleveetlapeste.com

   

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par les responsables.

Qui êtes-vous ?
Se connecter
Votre message

Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.