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Non à la criminalisation fascisante du communisme à St-Raphaël et ailleurs
dimanche 24 août 2025 par Georges Gastaud
Comme dans les années 30, le déchaînement d’anticommunisme et d’antisoviétisme, fût-il rétrospectif à notre époque, ouvre la voie à la casse sociale massive, à la réhabilitation doucereuse du nazisme (de l’Ukraine aux pays baltes) et de Mussolini (Meloni en Italie), à l’euro-dissolution de la France dans l’empire européen en gestation, et de la marche atlantique à la guerre mondiale contre l’impardonnable pays d’Octobre 1917 et/ou de Stalingrad.
C’est sur cette voie dangereuse que s’avance l’actuel maire LR de Saint-Raphaël (Var) qui inaugure ces temps-ci (Photo) un monument anticommuniste provocateur à deux pas de la stèle rendant hommage à l’une des premières, si ce n’est la première action de Résistance armée (déraillement) sur notre sol.
Elle eut lieu, à l’initiative de Roger Landini, militant du PCF, immigré antifasciste italien, frère aîné de notre camarade Léon, présentement président de l’Amicale Carmagnole-Liberté des FTP-MOI et président du PRCF : ce déraillement en gare de Fréjus avait pour but d’empêcher le départ vers l’Allemagne d’un train de marchandises (1940, bien avant donc l’attaque allemande contre l’URSS) alors que la population ouvrière française manquait de tout.
Ce maire ultraréactionnaire est le digne émule de cette UE guerrière, grossièrement russophobe et fascisante qui fraie avec les néonazis d’Ukraine et dont les résolutions parlementaires visent à lancer un maccarthysme continental contre les idées communistes.
Cela à une époque où le plan Bayrou, qui entend prélever 44 milliards dans la poche des travailleurs pour les donner aux firmes d’armement, veut araser les avancées majeures que la classe ouvrière de France a obtenues en 45 dans la foulée, tout à la fois, de la victoire soviétique sur Hitler (27 millions de morts sans lesquels la France eût sans doute disparu), des sacrifices innombrables des partisans communistes d’Italie, de France, de Grèce, de Yougoslavie et d’Italie, et des grands ministres communistes de 45, les Thorez, Croizat, Henri Wallon, Charles Tillon, Marcel Paul et autre Frédéric Joliot-Curie, l’Assemblée nationale étant alors présidée par Jacques Duclos.
Faites circuler largement ceci autour de vous, amis et camarades, que vous soyez ou non communistes : car ces méchantes gens liés au capital par tous leurs pores frappent d’abord les communistes, après quoi tous les opposants, si peu critiques qu’ils soient, à ce système mortifère en crise finissent par y passer aussi. Et avec lui notre pays, ses acquis et ses libertés.
Georges Gastaud, militant franchement communiste du PRCF, fils de Résistant d’inspiration gaulliste

