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Soumission : Macron obéit au lobby sioniste pour réintégrer les entreprises israéliennes au salon Milipol
dimanche 16 novembre 2025 par Yoann pour Le Média
La ligne rouge est franchie : un président peut être sommé de défaire une décision d’État. Face au génocide à Gaza, ce renoncement est une trahison. Les preuves sont publiques et c’est bien là le drame
Meyer Habib, ancien député franco-israélien et porte-parole de Netanyahou en France, se targue d’avoir, par de simples messages, infléchi la position de la France. Le sujet ? La réintégration in extremis de huit entreprises israéliennes au salon Milipol, après leur exclusion initiale. L’affaire, loin d’une banale manipulation, dessine les contours d’une souveraineté française une nouvelle fois aux abonnés absents et soumise au lobby sioniste.
Une décision qui fait tache
Le salon Milipol 2025, temple parisien de la sécurité, devait se tenir sans la présence de huit sociétés israéliennes. Cette mesure, prise dans le contexte des massacres israéliens à Gaza, visait à préserver un semblant de cohérence diplomatique. Mais cet élan de retenue fut de courte durée. Sous la pression, Emmanuel Macron a plié, autorisant finalement leur participation. Un revirement surprenant dont Meyer Habib s’est immédiatement attribué le mérite exclusif, n’hésitant pas à mobiliser en parallèle son grand ami Benjamin Netanyahou.
La diplomatie du SMS et des bisous
L’opérateur de cette étrange négociation en a détaillé le protocole avec une suffisance remarquable. Il adresse un message au Président de la République, mêlant menace feutrée et supplique : il promet de rendre l’échange public en l’absence de réponse. La réplique de l’Élysée, selon ses dires, se résume à un laconique “Affaire classée, bises”. Habib, jubilant, a largement diffusé ces preuves de son emprise sur les réseaux sociaux, transformant une conversation privée en tribune politique.
Quand le lobby dicte sa loi
Cette séquence n’est pas un accident. Elle incarne l’influence structurelle des réseaux sionistes sur la politique étrangère française. Meyer Habib, figure notoire de ce milieu, agit ici en agent direct des intérêts israéliens, avec une brutalité décomplexée. Kentra, en parlant de “colonie israélienne de l’intérieur”, enfonce une porte ouverte. Il souligne le cynisme d’un pouvoir exécutif qui, après avoir affiché une timide réserve, capitule face à un coup de pression, validant l’idée que la raison d’État cède devant les intérêts d’un gouvernement étranger.
Un spectacle consternant
Il ne s’agit pas d’une fuite, mais d’une communication assumée. Meyer Habib, dans son zèle, offre au public le spectacle de sa propre influence, dévoilant les coulisses d’une diplomatie dégradée. L’Élysée, réduit au rôle de simple exécutant, valide cette narration par son silence et sa soumission. L’affaire est moins dans les mots des textos que dans le silence assourdissant qu’elle révèle.
Voir en ligne : Le Media


