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France : McKinsey, Macron, Makhzen et Mossad, l’axe obscur qui fissure une République agonisante
dimanche 23 novembre 2025 par El Ghayeb Lamine
L’affaire McKinsey n’est pas seulement un scandale politico-financier de plus dans la Ve République ; elle révèle la nature profonde d’un système où l’État français, déjà discrédité sur la scène internationale, délègue des pans entiers de sa souveraineté à des cabinets privés anglo-saxons.
Au cœur de ce dispositif, McKinsey apparaît comme un instrument d’influence autant qu’une caisse noire officieuse, nourrie par les deniers publics et protégée par un pouvoir qui se réclame modernisateur mais ne fonctionne, en réalité, que par opacité et connivences.
Les nouvelles perquisitions montrent que la façade républicaine se fissure et que la France officielle, celle qui donne des leçons de démocratie aux autres, se débat dans ses propres réseaux d’évasion fiscale, de favoritisme et de financement politique douteux.
Ce système, profondément affaibli, s’articule aujourd’hui avec un autre appareil, tout aussi opaque : celui du Makhzen.
La proximité entre Paris et Rabat n’a jamais été seulement diplomatique. Elle repose depuis des décennies sur des intérêts sécuritaires et économiques partagés, sur des réseaux parallèles, sur des arrangements invisibles où s’entremêlent influence, espionnage, blanchiment politique et protection mutuelle.
Quand Macron vacille, c’est tout l’édifice franco-makhzénien qui tremble, car les deux pouvoirs ont construit leur stabilité sur la même architecture : les consultants, les intermédiaires, les contrats opaques, les opérations non déclarées et les services rendus.
Dans cet écosystème, le Mossad n’est jamais loin. Parce que les cabinets de conseil, les réseaux d’affaires et les alliances sécuritaires constituent depuis longtemps les vecteurs privilégiés de pénétration israélienne en Europe et au Maghreb.
La normalisation entre le Makhzen et l’entité israélienne n’a pas été un glissement politique, mais un engrenage stratégique : échange de renseignements, infiltration économique, contrats militaires, et surtout une coopération discrète où la France joue souvent le rôle de facilitateur ou de paravent diplomatique.
McKinsey, avec son implantation mondiale et ses connexions politiques, s’intègre parfaitement à ce triangle d’intérêts qui mêle influence américaine, relais français et implantation israélienne par Rabat. La France officielle nie, la macronie minimise, le Makhzen dissimule et Tel-Aviv se tait : mais les faits tracent une ligne claire.
Les mêmes circuits qui ont permis à un cabinet américain d’échapper pendant dix ans à l’impôt en France sont les circuits par lesquels passent les opérations de contournement, d’influence et de soutien clandestin entre Paris, Rabat et le Mossad.
Ce n’est pas un hasard si les perquisitions visent désormais non seulement McKinsey, mais aussi le parti présidentiel, l’appareil de campagne de Macron et des structures administratives entières.
La justice française, malgré ses limites, commence à toucher les zones où s’entremêlent financement politique, stratégies makhzéniennes et agendas israéliens. En réalité, cette affaire révèle une convergence : la France postcoloniale tente encore de peser par procuration au Maghreb, la monarchie marocaine cherche une protection stratégique, et l’entité israélienne profite de ces fragilités pour étendre son influence.
Tout ce que le dossier McKinsey met à nu sur le territoire français, le tandem franco-makhzénien le reproduit ailleurs : la manipulation, l’opacité et la dépendance envers des acteurs extérieurs. Et derrière chaque arrangement, se dessine la même logique : préserver des pouvoirs affaiblis, au détriment des peuples.
Voir en ligne : https://lapatrienews.dz/france-mcki...

