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Hasta Siempre Krasu !
lundi 26 janvier 2026 par Alain Chancogne
Krasu, qui "merita" ô combien la haine de classe de tous ceux et de tous bords qui durant plusieurs générations ont tenté vainement de détruire le courant révolutionnaire, cessa de vivre le 24 janvier 2003.
Il est un de ceux dont on dit à tort "il nous ont quittés " alors qu’ils seront éternellement présent au cœur et dans la mémoire de ceux qui vivent parce qu’ils luttent.
D’autres camarades, mieux que moi, évoquerons ce jour, la disparition d’Henri.
Je recommande cet article de Maitron, sans avoir à en partager certaines affirmations :
https://maitron.fr/krasucki-henri-krasucki-henoch-dit-henri/
Je me contenterai donc de cette citation toujours actuelle et dont il serait intéressant pour la classe ouvrière qu’elle soit en permanence dans la mémoire de ceux qui aujourd’hui dirigent la CGT...
On n y trouvera pas les termes de" conclave", de besoin de primauté à la recherche d’Intersyndicale fidèle à la CES, etc...
- "Ce qui fait le capitaliste, ce n’est pas qu’il soit bon ou mauvais, bien élevé ou grossier, c’est sa fonction dans ce système : on ne peut être capitalistes sans exploiter les travailleurs, et pas à demi, mais le plus qu’il est possible. […]
- Ce qui fait la classe ouvrière, c’est sa position dans la production : le fait qu’elle est écartée de la propriété des moyens de production et qu’elle est obligée pour vivre de vendre sa force de travail aux propriétaires des moyens de production qui l’exploitent. Les fruits de son travail ne lui appartiennent pas plus qu’à la société ; ils appartiennent à la minorité d’exploiteurs. Ce qu’elle produit pour elle c’est son salaire et pour les capitalistes, c’est leur profit, leur richesse immense et les moyens de leur puissance.
- C’est parce qu’elle est cela que la classe ouvrière est en conflit fondamental et permanent avec la classe exploiteuse aussi bien pour ses intérêts quotidiens que pour son avenir. Son état de sujétion, d’exploitée, ne peut cesser qu’avec la transformation complète de la société, c’est-à-dire la disparition du capitalisme et son remplacement par le socialisme.
- C’est pour cela qu’elle est la force principale de cette transformation. »
Une pensée pour Pierre

