Accueil > International > Washington et Tel Aviv optent pour l’escalade maximale : gare à la riposte (…)
Washington et Tel Aviv optent pour l’escalade maximale : gare à la riposte sur Israël et les bases US !
vendredi 20 mars 2026 par IntelSky
Un journaliste israélien s’est moqué des fausses déclarations de son armée : “Après la destruction de 97,4 % des rampes de lancement... il ne nous reste plus que 100 % de menteurs ”.
Washington et Tel-Aviv frappent le “cœur de Téhéran” avec des bombes anti-bunker, et les États-Unis déploient 2 200 nouveaux marines après l’incendie de leur flotte… L’Iran menace : “Un choc à 180 dollars le baril se profile !” — Talal Nahle
Rapport stratégique et opérationnel (vendredi 20 mars 2026 | Aube du 21e jour) :
Au matin du vingt-et-unième jour, Washington et Tel-Aviv ont joué leur carte militaire la plus brutale et la dernière. Une attaque coordonnée et dévastatrice a visé le “cœur de Téhéran” et ses infrastructures à l’aide de bombes “anti-bunker” larguées par des bombardiers américains B-1B
Lancer opérant sous une couverture aérienne française discrète.
Cette escalade “suicidaire” survient après l’échec de la politique d’“asphyxie progressive” de l’administration Trump et le retrait du porte-avions USS Gerald R. Ford en proie à un incendie, anéantissant ainsi le prestige de la marine américaine.
En réponse, Téhéran a complètement fermé son espace aérien et renforcé son contrôle sur le détroit d’Ormuz, tandis que l’Arabie saoudite met en garde contre un “choc énergétique” qui pourrait faire grimper le prix du baril de pétrole à 180 dollars [Ndt : à 110$13 ce jour à 11:41], menaçant d’entraîner une récession économique mondiale.
Voici une vue d’ensemble détaillée des fronts de bataille en cette matinée brûlante
1. La nuit des “Bunker-Busters” sur Téhéran… Le grand pari
La double frappe (États-Unis-Israël) : l’armée d’occupation a officiellement annoncé le début d’une vague d’attaques contre des “infrastructures” au cœur de Téhéran. Ces attaques ont été menées par les États-Unis dans le cadre de l’opération “Epic Fury” à l’aide de deux bombardiers B-1B Lancer décollés du Royaume-Uni (sous les indicatifs “Dragon Slayer” et “Sombrero Skeleton”). Ils ont traversé l’espace aérien français, chargés de bombes “bunker-busters” destinées à frapper des bunkers souterrains profonds et des installations stratégiques.
Évaluation de l’attaque : la divulgation des trajectoires de vol des bombardiers (sur FR24) n’était pas une erreur, mais une “démonstration de force” délibérée des États-Unis, visant à rétablir la dissuasion après l’incident embarrassant du porte-avions (Ford).
Les rumeurs concernant le déploiement d’A-10 Warthog et d’hélicoptères Apache sur la côte iranienne confirment l’intention de Washington de détruire les vedettes rapides et les rampes de lancement côtières qui bloquent le détroit d’Ormuz.
Réactions russes : Moscou n’est pas resté les bras croisés. Le ministère russe des Affaires étrangères a réagi vivement pour la première fois, exigeant que les États-Unis et Israël “mettent immédiatement fin à leur escalade militaire contre l’Iran”. Cette prise de position place Moscou directement en première ligne sur le plan diplomatique (et peut-être en matière de renseignement) pour protéger son allié.
2. Débâcle de la flotte américaine et remous au Congrès.
Le scandale des 13 milliards de dollars : les Gardiens de la révolution ont publié une déclaration cinglante se réjouissant du retrait du porte-avions américain Gerald R. Ford. La question posée par l’Iran fait mouche : “Comment un porte-avions de 13 milliards de dollars peut-il craindre des vedettes rapides valant quelques milliers de dollars et quitter un théâtre d’opérations à cause d’un incendie ?”
Ce retrait expose “l’illusion de la puissance maritime américaine”.
Appel aux Marines (plan B) : pour pallier ce déficit naval majeur, Washington a rapidement déployé la 11e unité expéditionnaire des Marines (11e MEU), composée de 2 200 Marines, à bord du navire d’assaut amphibie USS Boxer et de ses navires d’escorte.
Les États-Unis mobilisent leurs forces terrestres et navales en prévision d’un scénario catastrophe dans le Golfe.
Opposition au Congrès : Malgré cette mobilisation, la nouvelle demande du Pentagone de 200 milliards de dollars supplémentaires s’est heurtée à une “forte opposition” au Congrès (selon Reuters). L’opinion publique américaine refuse de financer une guerre perdue d’avance qui ne sert que les intérêts de Netanyahu au détriment de ceux des citoyens américains.
3. Le “choc des 180 dollars” et les bases en danger
Des prévisions économiques alarmantes ont été publiées par le Wall Street Journal : l’Arabie saoudite laisse entendre que si le “choc énergétique” se prolonge au-delà du mois d’avril, les prix du pétrole pourraient grimper à 180 dollars le baril.
Le journaliste américain Max Blumenthal a accusé Trump : “Il a donné son feu vert à l’attaque contre South Pars et use désormais de subterfuges pour rassurer les marchés”. Trump joue avec un feu qui risque d’embraser l’économie mondiale.
Dissuasion irakienne et saoudienne : parallèlement au bombardement de Téhéran, un drone d’origine inconnue (probablement yéménite ou irakien) a attaqué la base aérienne Prince Sultan en Arabie saoudite.
L’Irak, quant à lui, a assisté à une “opération d’évacuation rapide” de l’ambassade américaine et des missions de l’OTAN à Bagdad, fuyant les frappes de la résistance (malgré la trêve conditionnelle).
4. Le “broyeur de blindés” au Liban et des chiffres israéliens mensongers
La moisson de chars (Communiqué n° 3) : le Hezbollah poursuit la bataille “Asf Ma’kul”, portant le total depuis le début de la guerre à 26 Merkavas (et 35 véhicules et drones au total).
Moqueries de la presse hébraïque : Un journaliste israélien s’est moqué des fausses déclarations de son armée : “Après la destruction de 97,4 % des rampes de lancement... il ne nous reste plus que 100 % de menteurs ”.
Israël s’enlise dans le bourbier du Liban, et les tentatives d’assassinat de dirigeants en Iran n’ont pas renversé le régime (comme le reconnaît Haaretz).
5. Le NOTAM iranien (A0728/26)... Préparation à une guerre ouverte
L’Organisation de l’aviation civile iranienne a publié des mises à jour cruciales (valables jusqu’au 22 mars) :
Fermeture totale et prolongée : le ciel de Téhéran (TEHRAN FIR) est complètement fermé (à l’exception des urgences militaires et médicales).
Extension de la zone de conflit : l’avertissement (A0729/26) confirme que la zone de conflit pourrait s’étendre à la “haute mer” dans le golfe et la mer d’Oman. Ce NOTAM est un préavis indiquant que l’Iran répondra à la frappe de l’aube d’aujourd’hui en frappant des cibles navales et militaires au cœur du golfe et dans les eaux internationales, soit un blocus plus strict du détroit d’Ormuz.
Conclusion et synthèse
Washington et Tel-Avivont choisi l’escalade maximale (bombes anti-bunker sur Téhéran) dans l’espoir de créer un choc conduisant à l’effondrement du régime interne, un pari que le journal Haaretz a décrit comme historiquement voué à l’échec.
L’Axe de la Résistance va encaisser la frappe (comme le suggèrent les premiers indicateurs) et préparer une riposte qui visera deux objectifs : les bases américaines et israéliennes dans la région avec des missiles plus destructeurs, et des mesures de pression sur les marchés énergétiques qui pourraient faire grimper le prix du baril jusqu’à 180 dollars.
Conclusion
La frappe matinale d’aujourd’hui ne mettra pas fin à la guerre, mais marquera plutôt le passage à une phase plus destructrice. Si l’Iran tient sa promesse d’une riposte massive, les forces américaines (les Marines sont en route) seront confrontées à un “Vietnam naval” dans le golfe Persique.
Trump, qui perd le soutien du Congrès, sera très bientôt contraint de mener une guerre terrestre risquée ou de proclamer une “pseudo-victoire” et de battre en retraite, le scénario le plus crédible face à la détermination de l’Axe.
Traduit par Spirit of Free Speech
Voir en ligne : https://x.com/Intel_Sky/status/2034...


