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Washington frappe le site nucléaire de Natanz en Iran, riposte potentielle sur le site israélien de Dimona

dimanche 22 mars 2026 par IntelSky

Les États-Unis et Israël ont atteint la “limite de leur puissance” en frappant Natanz et Téhéran. Il ne leur reste plus rien dans leur arsenal, à part l’arme nucléaire.

Les États-Unis frappent Natanz avec des bombes anti-bunker, et l’Iran riposte avec des missiles à sous-munitions qui déchirent le ciel de Rishon LeZion… tandis que le Hezbollah anéantit la brigade Nahal dans une embuscade à Alma Ech Chaab. — Talal Nahle

En ce vingt-deuxième jour de guerre, le conflit brise les derniers tabous. Washington opère une escalade sans précédent en bombardant le site nucléaire de Natanz. Téhéran a riposté avec “la 71e vague”, faisant usage d’un armement de pointe (missiles à triple fission et à ogives à fragmentation) qui a dévasté de vastes parties du centre d’Israël (Rishon LeZion) et transformé les bases américaines du Golfe en cibles quotidiennes.

Face à ces représailles, Trump se débat entre ses promesses de “retrait” et la réalité de la situation, tandis que l’armée d’occupation israélienne paie le prix fort au Liban. La brigade “Nahal” israélienne est tombée dans une embuscade minutieusement orchestrée et ses défenses n’ont pas réussi à repousser les missiles et les drones du Hezbollah qui ont transformé les colonies en villes fantômes polluées par l’amiante.

1. Natanz bombardé… L’Amérique joue la carte nucléaire

La pire attaque américaine  : l’Organisation iranienne de l’énergie atomique et la Société israélienne de radiodiffusion ont confirmé ce matin que l’installation d’enrichissement d’uranium de Natanz a été bombardée. L’attaque a été menée exclusivement par les États-Unis, à l’aide de missiles et de bombes anti-bunker, tentant ainsi de faire obstacle au programme nucléaire.

Échec technique  : malgré l’ampleur de l’attaque, Téhéran a confirmé, conjointement avec les services du renseignement occidentaux, qu’aucune fuite radioactive ne s’est produite grâce aux mesures de précaution. Les États-Unis ont donc utilisé leur puissance de feu maximale sans endommager les réacteurs, légitimant ainsi toute future attaque iranienne contre les réacteurs israéliens de Dimona.

Message de dissuasion (missile sol-air) : l’armée israélienne (et la chaîne de télévision Channel 15) a reconnu la tentative sérieuse de l’Iran d’abattre un avion de chasse israélien au-dessus de Téhéran à l’aide d’un missile sol-air. Le message est clair : le ciel iranien cesse d’être sans danger.

2. 71e vague... Des missiles “à sous-munitions” déchirent le centre d’Israël

La riposte dévastatrice (Emad et Qadr) : En réponse aux frappes contre Téhéran et Natanz, les Gardiens de la Révolution ont lancé la 71e vague (aux premières heures de la nouvelle année). L’attaque visait Tel-Aviv et Rishon LeZion à l’aide du système avancé “Emad” et de missiles “Qadr”.

La nouvelle arme (triple fission) : La chaîne israélienne Channel 12 a révélé, à la surprise générale, l’utilisation par l’Iran d’une nouvelle arme : un missile qui se divise en trois grosses bombes (de 100 kg chacune), en plus des ogives à sous-munitions.
Résultat : des éclats d’obus ont été retrouvés en 8 lieux dans Rishon LeZion, des bâtiments détruits et des panaches de fumée au cœur d’israël.

L’amiante  : Dans un scandale révélant l’ampleur du désarroi israélien, une fuite dans Hadashot Lelo Tzenzura (Uncensored News) a confirmé que des soldats israéliens ont été contraints de travailler dans une installation militaire endommagée au centre du pays, remplie d’amiante cancérigène résultant des bombardements, les exposant ainsi à une mort lente.

3. Le front libanais… Embuscade pour la brigade “Nahal”

Embuscade meurtrière : La presse hébraïque a reconnu un “incident sécuritaire très grave” soumis à une stricte censure militaire. Des unités d’élite de la brigade “Nahal” sont tombées dans une embuscade de la Résistance méticuleusement planifiée en territoire libanais (dans la région d’Alma Ech Chaab).

Ténacité en “première ligne” : Malgré les frappes aériennes, un commandant du Hezbollah a confirmé que l’incursion israélienne “n’a pas dépassé la première ligne de villages”. Des affrontements à bout portant ont lieu à Khiam (quartier est et mairie), à Naqoura et dans le quartier de Taybeh, prouvant l’échec cuisant de l’opération terrestre dont le ministre Katz promettait qu’elle serait décisive.

4. Confusion américaine et guerre d’usure du Golfe

Trump sans stratégie  : un article de The Atlantic le confirme : Trump n’avait pas de plan. La Maison Blanche a admis que le président s’attendait à ce que l’opération se termine en 4 à 6 semaines, et aujourd’hui (quatrième semaine), il envisage des options suicidaires telles que l’envoi de milliers de soldats, l’occupation de l’île de Kharg ou la saisie d’uranium enrichi !

Cibles des Gardiens de la révolution  : Téhéran ne s’est pas contenté de menaces, mais a mené une campagne de “destruction progressive” qui a frappé, pour la millième fois, des bases telles que “Ali Al Salem” (gigantesque incendie au Koweït), “Al Kharj” (Arabie saoudite) et “Victoria” (épaisses colonnes de fumée en Irak), confirmant que “le théâtre des opérations se resserre pour l’ennemi”.

Retrait de l’OTAN et autres alliés : Face à cet enfer, l’Agence France-Presse a confirmé que l’OTAN a “temporairement” retiré sa mission d’Irak. L’Indonésie commence à rationner l’énergie, et la Corée du Sud supplie l’Iran de sécuriser les voies de transport d’énergie, prouvant que la “carte iranienne” asphyxie le monde.

Conclusion et synthèse

Le “point de rupture stratégique de l’alliance occidentale” est atteint.

Les États-Unis et Israël ont atteint la “limite de leur puissance” en frappant Natanz et Téhéran. Il ne leur reste plus rien dans leur arsenal, à part l’arme nucléaire.
L’armée de Netanyahu succombe aux embuscades de Radwan, et le ministre de la Défense israélien prédit une “semaine très difficile”, sans qu’aucune porte de sortie crédible ne soit envisagée (comme l’ont souligné Haaretz et le général Shefer).

L’Axe de la Résistance passe de sa capacité à absorber les frappes à la “planification de la sécurité régionale” (comme l’a déclaré Khatam al-Anbiya). Le recours aux missiles à fission à Rishon LeZion, les frappes contre des aéroports stratégiques et la contrainte imposée à Trump d’hésiter entre engagement et retrait confirment que c’est Téhéran qui mène la danse.

Issue probable

L’Iran, qui confirme préparer des “surprises” pour la prochaine phase, ripostera aux frappes américaines et israéliennes. Il est fort probable que, dans les 48 prochaines heures, nous assistions à une frappe iranienne sans précédent sur les infrastructures des réacteurs israéliens (Dimona ou les laboratoires de recherche), ou au déclenchement d’une évacuation à Ras Al Khaimah en réponse à l’aide logistique fournie.

Traduit par Spirit of Free Speech


Voir en ligne : https://x.com/Intel_Sky/status/2035...

   

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