Accueil > Voir aussi > CGT : La Ligue des Droits de l’homme aux côtés d’Aminata
CGT : La Ligue des Droits de l’homme aux côtés d’Aminata
samedi 25 avril 2026 par CGT Energie Paris
Cher(e)s collègues, comme nous l’avons communiqué dans plusieurs tracts, GRDF accumule depuis 2 ans les condamnations judiciaires. Le distributeur gazier a donc bafoué la loi à maintes reprises dans la dernière période. Vu la fréquence des condamnations visant l’entreprise, il est clair que nous avons à faire à une politique délibérée, assumée et approuvée au plus haut sommet.
Ce mépris pour le droit, on le retrouve notamment dans le dossier de licenciement qui a visé notre collègue Aminata Mendès en 2023.
Rappelez-vous, Aminata c’est cette technicienne gaz d’Alfortville qui a été licenciée pour faits de grève, suite à des témoignages mensongers de son chef d’agence et d’une encadrante, ce qu’il a lui-même reconnu devant elle dans un enregistrement produit devant la justice. Rappelons également qu’Aminata a subi un harcèlement moral, du sexisme et de la discrimination dans l’entreprise, faits reconnus par l’inspection du travail, traduits dans un rapport circonstancié implacable pour GRDF.
C’est cette situation exceptionnellement grave qui pousse aujourd’hui la Ligue des droits de l’homme à se porter partie civile, aux côtés d’Aminata contre GRDF.
C’est une démarche rarissime dans ce type de dossier, pour cette prestigieuse association. Créée en 1898 pour défendre un innocent, le capitaine Dreyfus, la LDH a pour objectif la défense de la justice, des libertés, des droits civiques et politiques, des droits économiques, sociaux et culturels, contre le racisme et l’antisémitisme..... Rien que ça.
De ce fait, le dossier d’Aminata prend une toute autre dimension judiciaire, la LDH ayant jugé que l’ampleur de la discrimination subie par notre collègue nécessite son intervention à ses côtés devant la justice.
C’est pourquoi, il est urgent que GRDF change radicalement sa politique. On ne peut pas éternellement appliquer un système d’entreprise répressif illégal, et bafouer les droits élémentaires des agents du service public.
Attention le plus dur n’est pas la chute , c’est l’atterrissage !

