Rencontre HCO le 30 juin avec Mme Tran To Nga, qui met les fabricants de l’agent orange face à leurs responsabilités
Histoire coloniale et postcoloniale propose à ses abonnés d’assister à une rencontre avec
• Madame Tran To Nga, qui poursuit les sociétés qui ont produit l’agent orange
et
• Alain Ruscio, historien, spécialiste de l’Indochine et membre de la rédaction d’Histoire coloniale et postcoloniale
Une rencontre en partenariat avec l’association Vietnam – Dioxine
Lundi 30 (…)
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Articles
L’agent orange : un crime qui ne peut être impuni.
Le fantôme de Da Nang : comment une « brève période de stabilisation » en 1965 fait écho à la catastrophe actuelle au Moyen-Orient
8 mars 1965. Red Beach 2, Da Nang, Vietnam. À 0903 Z, le caporal Garry Powers sortit des vagues pour fouler le sable granuleux du Sud-Vietnam. Il fut le premier des 3 500 Marines de la 9e Brigade expéditionnaire des Marines à débarquer ce matin-là. Ils étaient armés, casqués et avaient reçu l’ordre strict de sécuriser l’aérodrome.
Pour les décideurs politiques à Washington, il s’agissait d’une mesure défensive chirurgicale et brève dont la durée ne saurait excéder « quelques semaines ». (…)
50 ème anniversaire de la libération du Viet Nam
Le 30 avril 1975, après avoir vaincu ce qui restait des forces du régime pro-américain dans le Sud, l’Armée populaire vietnamienne est entrée dans la ville de Saigon, réunifiant le pays et se libérant de près de deux siècles d’oppression coloniale occidentale, d’abord française puis états-unienne.
La libération de Saigon n’a été que le dernier épisode d’une série de défaites retentissantes que le Viêt Nam a réussi à infliger à l’impérialisme, comme à Dien Bien Phu en 1954 ou à Khe Sanh en (…)
La longue alliance secrète entre l’Oncle Sam et le génocidaire Pol Pot
Non seulement les États-Unis ont contribué à créer les conditions permettant aux Khmers rouges d’accéder au pouvoir au Cambodge en 1975, mais ils ont également soutenu activement cette force génocidaire, tant sur le plan politique que financier. Dès janvier 1980, les États-Unis finançaient secrètement les forces exilées de Pol Pot à la frontière thaïlandaise. L’ampleur de ce soutien – 85 millions de dollars entre 1980 et 1986 – a été révélée six ans plus tard dans une correspondance entre (…)
30 avril 1975 : la grande leçon d’un grand peuple
Tous les 30 avril, je revois cette séquence des chars de l’Armée Populaire du Vietnam renversant les grilles du palais présidentiel de Saïgon. Mettant un terme à une guerre de libération de 30 ans où un petit peuple d’Asie avait mis en échec la France d’abord, puis la première puissance du monde, ainsi que le point final à l’ère des empires occidentaux initiée au XIXe siècle.
Au prix de sacrifices inouïs et d’un courage sans faille le Vietnam, pays de vieille civilisation venait enfin de (…)
La guerre contre l’Iran pourrait bien rester dans les mémoires comme la pire défaite jamais subie par les États-Unis
Alors que le président américain continue de mentir à sa population au sujet de victoires imaginaires sur l’Iran en Asie occidentale, ses arguments ne convainquent pas l’immense majorité des Américains, qui ne sont pas dupes de sa rhétorique usée. Contrairement aux bévues militaires du passé, Washington n’a pas réussi — et ne réussira pas — à leurrer sa population.
Certains analystes ont tenté de comparer l’incapacité de Donald Trump à combattre efficacement l’Iran aux défaites et (…)

