Pour survivre, la pêche bretonne fait le choix du recours à de la main-d’œuvre étrangère, essentiellement indonésienne. Au risque d’ériger l’exploitation des marins comme nouveau modèle.
Fin janvier, dans un port breton de la façade atlantique rincé par des averses, les ponts des bateaux sont plongés dans le silence. Sauf un fileyeur d’une vingtaine de mètres, le seul avec de la lumière derrière les hublots d’où s’échappe une musique étouffée. À bord, un mécano portugais, trois marins (…)
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« Ce n’est pas de l’esclavagisme ! » En Bretagne, des patrons-pêcheurs embarquent des Indonésiens corvéables à merci
28 avril 2026

