Lors de la montée des couleurs ce lundi 13 janvier 2025 à la présidence du Faso, le chef de l’État, capitaine Ibrahim Traoré, a saisi l’occasion pour exhorter les travailleurs de l’institution, et les Burkinabè à travers eux, à une « décolonisation mentale ». Il a également réagi aux propos d’Emmanuel Macron, le président français, qui affirmait, lors de la rencontre avec les ambassadeurs de France, que les Africains n’étaient pas suffisamment reconnaissants pour les sacrifices que son pays (…)
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Relations Afrique-France : « S’il y a bien un ingrat, c’est bien Emmanuel Macron » (Capitaine Ibrahim Traoré)
Suspension de l’aide au développement du Burkina : Le Mouvement Le Faso, Ma Patrie dénonce un "moyen de domination déguisé"
Encore une preuve qui montre que la France ne défend ni la démocratie, ni les causes humanitaires en Afrique mais ses intérêts propres. L’impérialisme français ne supporte pas d’être chassé comme un malpropre de se qui fut son pré-carré néocolonial. (JP-ANC)
Dans cette lettre ouverte au président de la République de la France, le Mouvement Le Faso, Ma Patrie se prononce sur la suspension de l’aide au développement et de l’appui budgétaire au Burkina Faso. L’organisation dénonce ce qu’il (…)
Le discours de Bassolma Bazié devant l’Assemblée Générale de l’ONU
Notre site a déjà publié des extraits de l’intervention à l’Assemblée Générale de l’ONU du représentant du Burkina Faso. Nous disposons maintenant de l’intégralité de cette intervention, telle que retranscrite par les services de presse. Ce texte est long, plus que nos publications habituelles. Malgré ce, nous tenons à le faire connaître de nos lecteurs, comme un document d’une exceptionnelle richesse, révélateur du bouleversement majeur qui secoue les opinions de l’Ouest africain, (…)
Le Burkina Faso demande le départ des troupes françaises « d’ici un mois »
La nouvelle est reprise par tous les médias burkinabés, à commencer par le quotidienLe Pays. « La vague anticolonialiste qui a commencé au Mali (…) semble avoir fait des émules au Burkina Faso voisin, constate le quotidien ouagalais, puisque ce dernier a demandé le départ, dans un mois, de la force Sabre installée depuis 2018 à Kamboinsin, dans la zone périurbaine de Ouagadougou. Ce retrait plus que probable se fera entre le soulagement de ceux qui soutiennent mordicus que les troupes (…)
Burkina Faso : Une représentation de BRICS à Ouagadougou
La Présidente de l’Alliance internationale des projets stratégiques BRICS, Mme Larisa Zelentsova a annoncé lundi, la mise en place d’une représentation de sa structure au Burkina Faso.
« Nous sommes en train de mettre en place la représentation de l’Alliance des BRICS au Burkina Faso, qui va travailler sur certains secteurs et les principaux axes seront définis par le Président de la Transition », a indiqué Mme Larisa Zelentsova.
Mme Zelentsova a également décoré le Chef de l’Etat, le (…)
Dernière réunion de l’AES, la CEDEAO affaiblie, fin de l’ère Étatsunienne au Niger...
1. AES : une coopération diplomatique pour répondre aux aspirations des peuples
La première réunion des ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est ouverte ce lundi 16 septembre 2024 à Bamako, sous la présidence de Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Cet événement marque une étape décisive dans la mise en oeuvre du volet « diplomatie » de la Confédération, un des trois piliers clés de l’AES, (…)
Burkina Faso : le retour de Sankara ? – Le Monde vu d’en bas – N°67
Dans ce nouveau numéro Saïd Bouamama aborde la commémoration du 17 octobre 1961 et souligne que la reconnaissance officielle de ce crime d’état n’est toujours pas effectuée. La déclaration d’Emmanuel Macron rendant hommage aux victimes il y a un an réduisait la responsabilité à Maurice Papon et non à l’Etat français. Saïd Bouamama aborde ici le contexte de 1961 pour comprendre les stratégies françaises et en quoi la responsabilité de ce massacre dépassait bien la figure de Maurice Papon. (…)
Thomas Sankara : un verdict historique après un long combat pour la vérité
Pendant des années, une poignée d’activistes et d’avocats s’est démenée pour que les assassins de Thomas Sankara et de ses douze camarades, tués le 15 octobre 1987 à Ouagadougou, soient un jour jugés. Une lutte de longue haleine qui semblait perdue d’avance, mais qui a finalement abouti sept ans après la chute de Blaise Compaoré, avec l’ouverture du procès, le 11 octobre 2021, des responsables présumés du complot.
Le verdict de ce procès historique a été rendu le mercredi 6 avril 2022. (…)
Burkina Faso : À Gountouri, Ismaël et son père coincés entre le marteau et l’enclume
Pour Ismaël (prénom d’emprunt) et sa famille, les ennuis ont commencé lorsque son père, un chef de village du Soum menacé par les djihadistes, a décidé, pour se protéger, de ne plus donner d’informations aux forces de sécurité. Leur histoire illustre la position intenable des civils, condamnés - au Burkina comme au Mali - à choisir leur camp dans cette guerre.
Lorsque j’ai donné rendez-vous à Ismaël (prénom d’emprunt), je m’attendais à rencontrer un homme meurtri et marqué par les (…)
Burkina Faso : Accusations à l’ONU de l’ingérence française dans le gouvernement burkinabè
Lors de la 78e Session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le Burkina Faso a accusé la France de s’ingérer dans ses affaires internes depuis l’arrivée au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré, en septembre 2022. Selon le ministre d’État, Bassolma Bazié, représentant du président de la Transition à cette session, Paris aurait tenté de nommer un Premier ministre au Burkina et d’imposer des ministres dans des postes stratégiques au sein du gouvernement burkinabè.
Bazié a également (…)

