Suite au limogeage et l’élection au perchoir de l’Assemblée Nationale, voilà des paroles populaires entendues : « Ce que fait Diomaye est anormal, il oublie que c’est Sonko qui devait être élu », « Cette séparation est une déception, pour une fois nous avions vraiment cru que Diomaye mooy Sonko », « Dommage, les politiciens n’échappent pas aux ambitions personnelles », « Diomaye veut rester président alors que Sonko veut le devenir en 2029 », « Nous les avons élus pour s’occuper de nous, (…)
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Sénégal : du duo au duel que le souverainisme doit gagner contre le néo-colonialisme
SUNUGAL S’ACHEMINE-T-IL VERS L’EXEMPLE SRI LANKAIS !?
Précisons pour nos lecteurs étrangers que "Sunugal" = Sénégal, pays d’Afrique de l’ouest africain dans lequel le gouvernement néocolonial libéral finissant (le Président MackySall, son parti APR et sa coalition BBY) agresse l’opposition patriotique souverainiste (Ousmane Sonko, son parti Pastef-Les patriotes) et les mouvements anti-impérialistes panafricains, populaires internationalistes comme le Front Révolutionnaire Anti-Impérialiste Panafricain et Populaire (FRAPP), la nouvelle coalition (…)
Sénégal - Coup d’État contre la constitution a l’Assemblée Nationale-Combiner manifestations, villes mortes et grève générale pour stopper la dictature néocoloniale des libéraux.
Ce 5 février 2024 marquera le second coup d’état de l’histoire politique du Sénégal par le renvoi forcé au 15 décembre de l’élection présidentielle 2024 après l’expulsion des députés de l’opposition. En effet, le premier date de 1962, date à laquelle LS Senghor emprisonne le président du Conseil Mamadou Dia pour instaurer le régime présidentiel.
Une modification de l’article 31 de la Constitution selon lequel « Le scrutin pour l’élection du Président de la République a lieu quarante-cinq (…)
Sénégal : Arrestation de Sonko et dissolution administrative de Pastef : l’état néocolonial ne respecte plus rien !
L’arbitraire du régime présidentialiste vient de coupler l’arrestation de l’opposant, probable vainqueur de la présidentielle 2024, à l’annonce de la dissolution de Pastef aussitôt suivie de prises d’assauts répressives de ses sièges et d’arrestations de responsables nationaux et locaux. Après les échecs des multiples et incessants abus de pouvoir sans aucun fondement juridique sérieux, c’est maintenant la force brutale sans aucune base légale qui est mise en branle pour écarter Sonko et (…)
Vers le temps du premier congrès de PASTEF
Après la victoire du peuple contre l’État néocolonial libéral hors la loi APR/BBY/PDS, la bonne gouvernance du jub, jubal, jubanti est en marche.
Le budget 2025 a été voté par les 130 députés que le peuple a élu pour soutenir, contrôler et faire prendre en compte les besoins populaires. Prolongeant les rapports accablants des corps de contrôle de l’État (IGE, IGF, OFNAC, Cour des Comptes), les audits sectoriels et centraux en cours révèlent l’insatiable prédation de la mal gouvernance (…)
Sénégal : Démettre le premier ministre signe la trahison de la rupture promise au peuple
Les anciens premiers ministres défilent suivis d’ex-ministres de l’intérieur, des finances, etc, tous des libéraux néocoloniaux au palais du « président légal ». La dictature du régime présidentialiste institué en 1963 suite au coup d’État de 1962 reprend droit de cité après l’espérance immense née de la résistance du peuple qui a vaincu dans les urnes l’autocratie liberticide et criminelle qui a infligé 80 morts, des tortures et des emprisonnements. Les vies brisées planent sur le (…)
Le Sénégal s’achemine-t-il vers l’exemple Srilankais ?!
Le procès en criminel visant le chef de l’opposition, le patriote O. Sonko a été renvoyé au 23 mai prochain. Alors que le pays entre en ébullition, ce qui le paralyse, ce renvoie apparaît à beaucoup comme un délai supplémentaire pour capturer et traîner devant les tribunaux celui qui est arrivé troisième à la présidentielle de 2019 avec près de 16 % du vote des Sénégalais et que tous les sondages, selon plusieurs sources, donnent gagnant au premier tour de la présidentielle du 25 février (…)
Sénégal : Le 25 février restera dans la mémoire des Sénégalais comme un jour de deuil électoral .
Ce 25 février 24 restera dans la mémoire des Sénégalais comme un jour de deuil électoral. Tout était prêt pour voter, mais la volonté autocratique de l’actuel président hors la loi défiant illégalement la légalité constitutionnelle a empêché la tenue du scrutin.
La pirouette présidentielle a été de promettre de respecter la décision du Conseil Constitutionnel après son énième « dialogue » monologue fixé après la date qu’il avait annulé-reporté avec la complicité des députés APR/BBY/PDS (…)
Mali, Burkina, Niger et Sénégal, des expériences souverainistes complémentaires.
Les chantres du néocolonialisme françafricain, eurafricain et usafricain s’évertuent à opposer le souverainisme sénégalais issu des urnes et celui issu du parachèvement militaire des luttes des peuples du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Leur doxa doctrinaire dans le sillage de leurs maîtres impérialistes est l’apologie décontextualisée de la « démocratie des urnes » tout comme la « démocratie multipartite » est érigée comme l’unique critère opposable aux démocraties populaires socialistes (…)
Sénégal : les silences qui tuent l’état de droit
Les Sénégalais n’en croient pas leurs yeux. Au vu et su de tout le monde devant les caméras, le chef de l’opposition qui a fait près de 16 % de la présidentielle 2019, ex-député et Maire de Ziguinchor a été pour la seconde fois violenté, gazé et ramené manu militari au Tribunal auquel il se rendait tranquillement par la BIP/GIGN et cela sans mandat d’amener délivré par la justice. Résultat, il est hospitalisé, son avocat évacué à l’extérieur et le député Guy Marius Sagna ayant subi gazé (…)

