Le 29 février 2020, la communauté scientifique mondiale était informée de la situation de l’épidémie due au Sars-cov-2 en Chine et de nombre de caractéristiques du virus, de sa propagation et de sa pathogénicité. Les chercheurs et les médecins chinois rendaient compte de leurs résultats, même partiels, avec une célérité et une transparence remarquable. Cette mise en commun d’un savoir recueilli dans le contexte d’une épidémie soudaine d’un virus nouvellement émergent et imparfaitement connu (…)
Épidémie de coronavirus : Fautes graves ! L’histoire jugera
Macron, les municipales et la gestion du coronavirus
Le gouvernement actuel est bon à rien, mauvais à tout. Dans la même semaine il annonce le confinement de type phase III, mais aussi le maintien les élections municipales. Pourquoi ? Parce qu’il croit pouvoir bénéficier pour lui-même du ton soi-disant guerrier de Macron qui s’était posé en rassembleur du peuple, avec des phrases du type « ça coûtera ce que ça coïtera ». C’était une manœuvre destinée à atténuer la défaite annoncées, le surlendemain, le fourbe Philippe en rajoutait une couche (…)
Déclaration ANC sur les municipales
Ces élections municipales se déroulaient dans un contexte particulier dû à ce que les médias appellent une « crise sanitaire sans précédent ». De ce point de vue les déclarations successives du président et de son 1er ministre à la veille de l’élection appelant au confinement de tout un chacun tout en disant contradictoirement d’aller voter, ont pesé négativement sur la participation. De même leur caractère pour une part politicien a tenté de détourner les électrices et électeurs des (…)
Une liste citoyenne à Ajaccio
Patricia pouvez-vous vous présenter ?
Patricia Curcio, je suis une salariée de la banque postale, représentante syndicale, élue du personnel et du Comité Technique au sein de ma boite, et je suis engagée politiquement et syndicalement depuis toujours. Ce qui m’a conduit tout naturellement à proposer cette démarche devant le marasme actuel au sein de notre ville d’Ajaccio, mais surtout et c’est le plus important, avec mes camarades, nous nous ne retrouvions dans aucune liste proposée. (…)
Coronovirus : l’appel au calme du Professeur Gilbert Deray
Néphrologue et pharmacologue, chef du service de Néphrologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris.
Le danger du coronavirus n’est pas celui que vous croyez.
Je n’ai jamais vécu un tel degré d’inquiétude pour une maladie infectieuse et d’ailleurs pour aucune autre.
Santé – Depuis 30 ans, de mon observatoire hospitalier, j’ai vécu de nombreuses crises sanitaires, HIV, SRAS, MERS, résurgence de la tuberculose, bactéries multi-résistantes, nous les avons gérées dans le calme et très (…)
A bas la pandémie, vive la guerre !
Et vive la folie intégrale des manœuvres militaires au sein de l’Europe en proie à la pandémie. “La famine, la peste et la guerre sont les trois ingrédients les plus fameux de ce bas monde. (…) Le plus déterminé des flatteurs conviendra sans peine que la guerre traîne toujours à sa suite la peste et la famine, pour peu qu’il ait vu les hôpitaux des armées d’Allemagne, et qu’il ait passé dans quelques villages où il se sera fait quelque grand exploit de guerre”. En 1764, le Dictionnaire (…)
Vu dans la presse (libre) : le New York Times toujours à l’avant garde de la liberté et de l’impartialité
Les réponses à la lutte contre la pandémie de coronavirus en Chine et en Italie ont donné lieu à des commentaires étonnants d’impartialité et de rigueur de la part du New York Times (et dont du reste la presse française de révérence s’est largement inspirée).
On peut en déduire que selon ce modèle d’éthique et de professionnalisme journalistique occidental : Mettre environ 60 millions de personnes en quarantaine en Chine équivaut à une violation flagrante des droits de l’homme, alors que (…)
Coronakrach
Donc c’est reparti pour un tour ? En réalité, avec la mondialisation financière, on sait bien que le manège ne connaît pas la pause : la convulsion y est de droit et la tranquillité d’intervalle. Depuis belle lurette on voit venir la crise d’après — elle est désormais la crise présente.
Il ne faut cependant pas se tromper quant à sa nature. Dans la plupart des cas, les krachs proprement boursiers (c’est-à-dire n’impliquant que le compartiment des actions) sont davantage à grand spectacle (…)
Le mépris avec classe.
Que des trouillards ! Ce ne sont que des trouillards ces Français qui vident les rayons des hypermarchés, qui font le plein de pâtes. Les images parlent, images de vide. Les commentaires expliquent l’absurdité de ce geste de panique. Tout est dit, il faut être idiot, au moins bête, pour se laisser aller à stocker de la nourriture.
Que penser d’autre ?
Si nous avions à faire à des journalistes et non à des propagandistes du pouvoir, ils auraient remarqué que ce sont les pâtes qui (…)
Faut-il pleurer ? faut-il en rire ?
En tout cas, il ne fait ni envie ni pitié en 20 (2020) c’est reparti comme en 14 (1914) : face à l’ennemi qui (comme d’habitude) arrive par la gare de l’Est pour Thoutenmacronaparte, c’est "réchauffons la marmite de l’union sacrée." Déjà se frotter les yeux et voir s’il ne faut pas se décalaminer les oreilles. Donc, reprendre le résumé et les bandes annonces des épisodes précédents. Le casting est le même, comme les décors. Le scénario et les dialogues (en fait monologue) ont-ils changé ? (…)


